·Dominante 1 - Etats, mobilisations, développements
La dominante « États, mobilisations, développements » propose une formation centrée sur l’analyse des formes d’action publique, des politiques de développement, des mobilisations collectives et des rapports entre institutions, acteurs sociaux et territoires dans les mondes méditerranéens.
Elle comprend un EC obligatoire dispensé dans le département, « Approches critiques du développement en Méditerranée », et un EC libre choisi dans un autre département, en cohérence avec le parcours de l’étudiant·e, son projet de recherche ou ses objectifs professionnels. Ce choix permet d’articuler la formation commune du master avec une ouverture disciplinaire ou thématique adaptée à chaque trajectoire.
Cette dominante vise à donner aux étudiant·es des outils pour comprendre les mécanismes sociaux, politiques, économiques et territoriaux qui structurent les dynamiques de développement. Elle permet d’analyser les effets des politiques publiques, des interventions internationales, des projets territoriaux, des mobilisations locales et des rapports de domination qui traversent les sociétés méditerranéennes.
Elle s’adresse aux étudiant·es qui souhaitent travailler sur les transformations de l’action publique, les politiques de développement, les inégalités territoriales, les mobilisations sociales, les relations entre acteurs institutionnels et société civile, ou encore les formes de recomposition de l’État et des pouvoirs locaux dans l’espace méditerranéen.
·Dominante 2 - Crises, transitions, environnements en Méditerranée
La dominante « Crises, transitions, environnements en Méditerranée » propose une formation centrée sur l’analyse des risques, des vulnérabilités et des transformations environnementales, sociales et territoriales dans les mondes méditerranéens.
Elle comprend un EC obligatoire dispensé dans le département, « Risques en Méditerranée », et un EC externe choisi dans un autre département, en cohérence avec le parcours de l’étudiant·e, son projet de recherche ou ses objectifs professionnels. Ce choix permet d’articuler les enseignements du master avec une ouverture disciplinaire ou thématique adaptée aux enjeux environnementaux, sociaux, politiques ou territoriaux travaillés par l’étudiant·e.
Cette dominante vise à donner aux étudiant·es des outils pour comprendre les effets sociaux et territoriaux des crises, des risques et des transitions. Elle permet d’analyser les transformations environnementales en Méditerranée en les reliant aux inégalités sociales, aux politiques publiques, aux conflits d’usage, aux recompositions territoriales et aux formes d’adaptation mises en œuvre par les sociétés concernées.
Elle s’adresse aux étudiant·es qui souhaitent travailler sur les risques, les crises écologiques, les transitions environnementales, les inégalités face aux vulnérabilités, les politiques territoriales, les conflits d’usage ou les rapports entre sociétés, territoires et milieux dans l’espace méditerranéen.
·Dominante 3 - Pratiques et politiques culturelles
La dominante « Pratiques et politiques culturelles » propose une formation centrée sur l’analyse sociologique et anthropologique des pratiques culturelles dans les mondes méditerranéens. Elle vise à prendre la culture au sérieux, non comme un ensemble d’identités figées ou de traditions supposées stables, mais comme un ensemble de pratiques, de styles de vie, de rapports sociaux, d’institutions, de circulations et de conflits.
Elle comprend un EC obligatoire dispensé dans le département, « Styles de vie et pratiques culturelles en Méditerranée », et un EC externe choisi dans un autre département, en cohérence avec le parcours de l’étudiant·e, son projet de recherche ou ses objectifs professionnels. Ce choix permet d’articuler les enseignements du master avec une ouverture disciplinaire ou thématique adaptée aux objets culturels travaillés par l’étudiant·e.
Cette dominante repose sur une conception large de la culture. Elle ne se limite pas à la culture cultivée, aux arts légitimes ou aux institutions culturelles, même si ces dimensions peuvent y trouver toute leur place. Elle s’intéresse aussi aux pratiques ordinaires, aux styles de vie, aux goûts, aux loisirs, aux usages du corps, aux formes d’expression populaire, aux productions artistiques, aux patrimoines, aux politiques culturelles et aux circulations transnationales.
Elle permet ainsi d’interroger la diversité des mondes méditerranéens sans les réduire à des appartenances culturelles essentialisées. Les enseignements invitent à analyser la manière dont les pratiques culturelles sont socialement situées, hiérarchisées, transmises, transformées et parfois mises en conflit. Ils permettent également d’étudier les rapports entre culture, pouvoir, inégalités, genre, classe, génération, territoire, migration et mondialisation.
Cette dominante s’adresse aux étudiant·es qui souhaitent travailler sur les pratiques culturelles, les styles de vie, les politiques culturelles, les institutions, les scènes artistiques, les patrimoines, les cultures populaires, les circulations culturelles ou les rapports entre culture, pouvoir et territoires dans l’espace méditerranéen.